37. Puisqu’il y a toujours plusieurs actions possibles, agir implique nécessairement que nous fassions un choix parmi les actions possibles.

On peut facilement voir que, lorsque nous sommes pris dans un conflit interne, c’est-à-dire lorsque nous sommes tiraillés entre deux ou plusieurs émotions contradictoires, il faut choisir une action. Il faut décider quelle émotion nous conseille le mieux ou, en d’autres mots, quel besoin il nous semble plus important de combler au moment présent. Par exemple, je dois décider de manger encore un morceau de gâteau ou m’en abstenir. Il faut nécessairement que je choisisse une action. Est-ce que je peux choisir de ne rien choisir? Évidemment. Par contre, ne rien choisir est un choix. Par exemple, si on m’offre de choisir entre un gâteau au chocolat et un au fromage, et que je reste immobile sans rien dire, j’ai fait un choix: j’ai choisi de ne rien prendre. Pareillement, si je choisis le gâteau au fromage par habitude et que je ne me rends même pas compte que j’ai fait ce choix, j’ai choisi quand même. En fait, les seuls moments où on peut dire qu’on ne fait pas de choix sont lorsque notre corps réagit à un stimulus de façon automatique (par le réflexe du genou, par exemple), ou lorsque je suis totalement inconscient. Par exemple, si je tombais évanoui, on pourrait dire que je n’ai pas choisi entre manger du gâteau et ne pas en manger, mais cela ne serait pas une action. Bref, agir implique que l’on fasse des choix.

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